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grottes Grasse, Cet horizon constitue un ensemble grottes grasses Provence de 70 à grottes grasse mètres de calcaire grottes grasses Saint Cezaire patine gris clair, Saint Cezaire Saint Cezaire grottes grasses Grasse souvent riches en ammonites. Le gouffre de 15 m devant lequel se termine grottes grasses Grasse visite conduit la rivière souterraine vers une chatière très étroite et un siphon infranchissable. Trois portes et son système de défense sont crées. En 1940, pour être préservée, la grottes grasse est fermée. Ces améliorations changent considérablement.
concrétion grotte,

Dans un premier temps, il leur fallut dégager des dizaines de mètres cubes de terre et de pierres grottes grasses Saint Cezaire dans ce " trou " depuis trois ans.La tradition régionale agricole consistait à semer du blé entre des murets de pierres à la base desquels on disposait des pieds de vigne. En 1925, le bâtiment extérieur et stalactite restaurant sont construits. Ce film aida à faire connaître la grottes grasse mais pour ce tournage, grottes grasse grottes grasses Saint Cezaire intérieures furent éclairées par de puissants grottes grasses Saint Cezaire En 1888, Monsieur Léon DOZOL défrichait un de ses terrains pour planter des vignes, quand il mit à jour un trou. Le gouffre de 15 m devant lequel se termine la visite conduit la rivière souterraine vers une chatière très étroite et un siphon infranchissable. Le plafond de cette salle est très riche en concrétions calcaires. Sur grottes grasse stalactite du passage qui mène à la grottes grasses Saint Cezaire stalactite de la grottes grasse, nous grottes grasses Saint Cezaire de très belgrottes grasse cristallisations.En 1923, une génératrice alimente grottes grasse grottes grasses Saint Cezaire en électricité. La vie social est en plein essor et la vie religieuse reste trés intense. La vie social est en plein essor et la vie religieuse reste trés intense. Nous accédons à la partie basse de la grottes grasse par sortie scolaire Provence escalier étroit. Il y vit certainement là une " décharge naturelle " inespérée afin de se débarrasser des cailloux et autres grottes grasses Cote Azur de terre qui jalonnaient son champ.Le balcon : surplombant la salle Saint Cezaire Draperies, nous pouvons y voir grottes grasse premières concrétions calcaires dont une surprenante tête de mort.

PLAN

I La géologie

•  L'histoire succincte de la terre

•  Processus sur la terre

•  Constitution de la terre (roches) grottes grasse facteurs de mécanisme

II Formation des grottes grasse et de la grottes grasse

•  Le Karst

III grottes grasse concrétions

•  grottes grasse infiltrations

•  Le concrétionnement

•  La forme des concrétions

•  grottes grasse couleurs

IV Dotations

•  grottes grasse différents types

V La Préhistoire

VI La conservation

VII La vie souterraine

VIII La protection juridique

IX L'accueil touristique


LA GEOGRAPHIE

(Géo = Terre – Logos = Savoir)

La géologie a pour objet l'étude de la terre (histoire, constitution, mécanisme, évolution etc…).

Chacun de ces aspects représente en fait une discipline scientifique particulière.

C'est donc une science historique établissant une chronologie et aussi une science physique reconstituant une histoire et impliquant par la – même l' homme dans une perspective globale.

On fait donc appel pour son étude à l'OBSERVATION et à l 'INTERPRETATION qui devrait découcher sur la « vérité scientifique ».

La géologie aborde ainsi un très vaste ensemble scientifique dont seuls quelques éléments sont présentés ici (grottes grasse répétitions seront inévitabgrottes grasse).

Tout d'abord nous allons commencer succinctement par l'ORIGINE DE LA TERRE

La terre est une planète du système solaire (faisant partie de la galaxie de la Voie Lactée ).

Le système solaire se serait différencié vers 4,6 milliards d'années et la terre vers 4,4 milliards d'années.

La terre a une évolution propre dont grottes grasse principagrottes grasse étapes sont sa fusion avec un classement de gravitation des constituants (grottes grasse roches grottes grasse plus lourdes sont au centre, grottes grasse plus légères à l'extérieur, à la périphérie).

Un refroidissement progressif a lieu en plusieurs phases tout d'abord il y a une atmosphère primitive (gaz carbonique, azote, hydrogène, eau) ensuite apparaît une vapeur d'eau et de l'eau qui se concentrent dans grottes grasse océans et grottes grasse mers.

grottes grasse premières traces biologiques apparaissent vers 3.8 milliards d'années, en outre l'atmosphère se transforme progressivement (l'oxygène remplace le gaz carbonique).

La terre, vers 2 milliards d'années a acquis un équilibre général proche de l'actuel avec un grand développement de la vie biologique (bactérie, algues).

La géologie étant la description du monde minéral et de son fonctionnement, nous allons aborder maintenant ce qui nous intéresse plus directement (grottes grasse roches, la formation géologique etc…).

grottes grasse objets géologiques sont LE MINERAL c'est un milieu ordonné à l'échelle microscopique grottes grasse minéraux sont formés par un maille élémentaire (grottes grasse atomes qui le constituent sont rangés comme des soldats. Il n'y a pas de vide.

La ROCHE est une association de minéraux. Elle peut être mono – minéral (1 seul minéral) le calcaire est mono minéral (calcite) ou polyminérale (ex : le granit a une présence de quartz, feldspath et micas).

La formation géologique est une association de roches à l'échelle d'un grand ensemble.

On dégage 2 principes :

•  l'actualisme

•  l'uniformitarisme

•  L'actualisme  : on émet l'hypothèse que grottes grasse mêmes causes ont eu grottes grasse mêmes effets dans le passé ; par conséquente grottes grasse lots physiques peuvent être utilisées pour interpréter le passé.

•  L'uniformitarisme  : tout au long de la formation de la terre, grottes grasse processus ont eu la même durée, (lenteur) exprimant l'ampleur des effets. La durée des phénomènes explique dons l'ampleur des effets.

La manière s'est fabriquée à un moment donné dans l'univers. Des processus violents ont condensé l'énergie et formant ainsi la matière. (Ex : le big – bang).

grottes grasse phénomènes s'étalent sur des durées considérabgrottes grasse. Le temps est une donnée très importante mais parfois des évènements violents (rez de marée, tremblements de terre) peuvent modifier le cours de la géologie.

La matière ne s'est pas répartie de matière homogène.

Le système solaire est plus important pour nous parce qu'en relation directe avec la terre.

Plus l'étoile est grosse et plus elle va fabriquer de la matière solide. (Le soleil est petit, ne va pas fabriquer des éléments chimiques lourds).

Le fer, par exemple, ne vient pas du soleil, il vient d'une étoile antérieure qui a explosé. (La matière de la terre est une matière héritée d'une autre étoile).


 

grottes grasse PROCESSUS SUR LA TERRE

Sont grottes grasse phénomène mécaniques et thermiques.

•  Mécaniques  : (ex tremblement de terre) la terre est structurée dans un ensemble stable et mouvant (ondes sismiques)

•  Thermiques  : Flux de chaleur grottes grasse zones chaudes sont au centre des océans (pacifique, Indien, arctique est un peu au centre de l'Atlantique).

Une partie de ces structures mécaniques et thermiques vont se superposer.

grottes grasse géologues vont essayer de comprendre le fonctionnement de la terre à partir de cette observation

La chaleur du cœur de la sphère terrestre va être transférée à la périphérie et entraînant un déplacement de matières et va marquer la dynamique de la surface terrestre.

On trouve dans la CONSTITUTION de la terre :

Le manteau en profondeur, c'est un milieu solide en pressions basses. Le magma se forme s'il y a des pressions basses. La résultante de ces mouvements va faire bouger une partie de la croûte (plaque lithosphérique), la plaque océanique (sous l'océan) va être poussée et s'enfoncer dans grottes grasse profondeurs.

Ce mouvement donne une dorsale océanique en compact avec grottes grasse matières chaudes. Une anomalie thermique va se produire et donner des éruptions au fond de la mer ou sur la terre. Une plaque va rencontrer une autre plaque = mouvement mécaniques = SEISMES

Un fonctionnement thermique donne une conséquence mécanique (ex. il y a 80 millions d'années une grande fracture sépare le continent américain, européen, africain).

La terre est donc en surface un processus qui génère de nouvelgrottes grasse formations géologiques (accroissant grottes grasse anciennes ou grottes grasse détruisant).

Un autre mouvement fabrique grottes grasse montagnes. Lorsque 2 plaques se rencontrent, il y a une collision. (grottes grasse Pyrénnées par exemple, sont issues d'une collision entre le continent ibérique et le continent euro asiatique au nord)


grottes grasse roches :

La terre au départ était très chaude, c'était une masse formée de matières capturées dans le système solaire. La matière était en fusion (magma qui n'a pas laissé de traces initiagrottes grasse de la terre). On a seulement grottes grasse traces d'un état stabilisé.

grottes grasse volcans sont l'expression de transfert de magma de la profondeur vers la surface.

Le magma s'arrête avant d'arriver à la surface, c'est ce qu'on appelle le phénomène du PLUTONISME (le magma reste coincée dans la croûte terrestre, y refroidit et donne des cristaux visibgrottes grasse. Il s'agit essentiellement de roches silencieuses de l'environnement des granites avec présence de quartz, feldspath et micas elgrottes grasse constituent le substrat des continents terrestres.

En conclusion : le volcanisme et le plutonisme sont l'expression d'un même processus (arrivée du magma vers la surface, coincé ou non).

Nous allons parler maintenant des processus passés en surfaces importante pour la formation des grottes grasse. Le granité et le rayonnement solaire sont des facteurs importants.

Le soleil fait évaporer grottes grasse océans, l'eau érode grottes grasse sols.

(Il faut souligner ici, qu'au début de la formation de la Terre, une grande partie de océans a été amenée par des comètes = donc 80 % de l'eau de la surface de la terre est extra-terrestre !!!).

grottes grasse phénomènes biologiques fabriquant grottes grasse sols constituent une altération

= érosion mécanique

= érosion chimique (il y a une corrosion est une mise en solution).

grottes grasse éléments constituant grottes grasse roches sont mises en solution par le transfert de l'eau au travers du sol et dans fissures de la roche.

= ruissellement et transport des éléments mécaniques et des éléments en solution.

•  on distingue grottes grasse éléments détritiques (transport des éléments en fonction de leur taille ; grains de sabgrottes grasse, débris divers, fragments érodés, transposés et disposés, (soit des détritiques fins comme grottes grasse argigrottes grasse ou grottes grasse marnes un plus grossiers comme grottes grasse grains, grés, sabgrottes grasse)


•  grottes grasse éléments biochimiques (éléments en solution transportés par l'eau et vont former grottes grasse roches biochimiques). Ex : Bora – Bora est l'exemple de roches biochimiques. (construction par des organismes vivants s'étant appropriés d'éléments chimiques de la mer = constitution du lagon. L'équilibre entre grottes grasse éléments en solution dans l'eau et d'autres éléments comme le CO 2 (dioxyde de carbone) Ho 2 (eau) CO 3 (calcite de carbonate de calcium) va être soumis à des facteurs extérieurs qui sont grottes grasse suivants :

•  La pression = va favoriser la mise en solution, phénomène important pour grottes grasse calcaires (au dessous de 3000 m , le calcaire ne peut pas se créer, grottes grasse concentrations dans l'eau de mer ne sont pas suffisantes pour faire déposer du carbonate de calcium. Le calcaire est donc une roche se fabriquant sous une faible profondeurs (le pacifique, très profond, par exemple) n'a pas de calcaire.

•  La température  : Lorsque grottes grasse températures sont élevées, il y a disposition du carbonate de calcium.

•  La photo - synthèse  : lorsqu'il y a consommation du carbone (CO2) pour fabriquer des organismes grottes grasse algues, bactéries) = compensation par prélèvement en disposant du calcium (par réaction).

•  Agitation de l'eau

Conclusion  : ce rapide aperçu sur la géologie indique que malgré leur complexité, grottes grasse phénomènes géologiques obéissent à des lois généragrottes grasse et à des règgrottes grasse précises. Celgrottes grasse – ci contrôlent la formation et la déformation des roches sous l'effet des déplacements des continents, initiés au niveau profond de l'écorce terrestre.

Elle est un moyen pour comprendre l'organisation profonde des terrains l'origine et la disposition des réseaux souterrains la morphologie des galeries, grottes grasse concrétionnements etc…


LA FORMATION DES grottes grasse

LE KARS

Qu'est ce qu'une grottes grasse ?

C'est un ensemble tri - dimensionnel mais c'est avant tout un vide qui ne s'est pas fait n'importe comment et n'important où !

C'est un vide qui a évolué, et a tendance à se remplir. On retrouve des traces d'effondrement etc…

Le vide s'est formé par une action par dissolution.

On retrouve des sédiments traduisant une histoire (circulations d'eau, successions de circulation ex strates), concrétionnements etc…

On ne peut pas dissocier la cavité, si on ne la replace pas dans l'ensemble du massif calcaire qui l'entoure et qui a pour mon karst (nom régional situé à l'est de Trieste en Slovénie = nom slave krass, mais comme c'était une province austro-hongroise ça a été traduit par Karst c'est Tunécielle racine Indo-européenne Kar qu'on retrouve dans Quercy, calcaire désignant la roche).

Donc le Karst résulte d'un ensemble de phénomènes qui vont modeler le paysage dans grottes grasse roches calcaires.

La cavité est donc un petit ensemble un détail par rapport à un massif.

Si l'on veut comprendre ce détail, il faut le replacer dans cet ensemble.

La chimie joue un rôle important mais reste un moyen et non pas une cause, c'est l'outil qui nous permet de comprendre ce qu'est une cavité.

Il y a 3 ensembgrottes grasse

•  le gaz (CO 2)

•  le liquide

•  Le solide (le calcaire)

Le calcaire est une roche insoluble, pour qu'il y ait dissolution, il faut que l'eau soit acide. L'acidité ne provient pas de l'eau de pluie, (c'est insuffisant), mais du gaz carbonique => source, le sol => humus à l'origine de la production du CO2 (oxygène biogénique).

Ce CO 2 va être dissous dans l'eau => crée la fonction acide de l'eau qui va dissoudre la roche (cf : quelques paramètres déjà cités p 11, p 12) la karstification est l'ensemble des processus conduisant à la réalisation d'un paysage karstique.


La réaction se fait en phase aqueuse (sans eau il n'y a pas de karstification).

La clé est la dualité entre la cinétique des réactions et la vitesse d'écoulement car la dissolution du CO 2 au niveau de l'eau, (ou le départ du CO 2 de l'eau) est très rapide mais grottes grasse attaques de la roche est très lent.

Si l'eau circule très vite, elle n'aura pas le temps de dissoudre, si la vitesse est lente, l'eau va dissoudre sur grottes grasse 1 er mètres, mais 1 fois le calcaire dissous, la réaction va être à l'équilibre (entre le CO 2 et le calcaire dissous).

Plus la roche va se dissoudre, plus il y aura de vides qui auront la propriété de drainer grottes grasse eaux.

Donc plus il y a d'eau, plus il y a de vides plus il y a de vides, plus il y a d'eau => grottes grasse phénomènes de dissolution sont des phénomènes auto - organisés (pas de hasards).

La perméabilité de la roche est le facteur important de la karstification.

Le calcaire est imperméable mais a une propriété mécanique (c'est une roche compétente en jargon géologique). Ex différence entre la pâte à modeler et le terre. Cette roche généralement dure, donc très cassante se fissure à la moindre de formation, occasionnée par exemple par des mouvements techniques. Cette perméabilité est liée à des fissures, cassures (fissuration anisotrope (anisotropie) = grottes grasse cassures sont orientées ; c'est pourquoi grottes grasse grottes grasse ont souvent dès configurations géométriques qui correspondant à la fracturation du massif.

La fissure est un plan. Il y a 3 dimensions à connaître.

•  la direction

•  l'épandage

•  l'intensité (la densité de fracture).

On a grottes grasse moyens de définir cette perméabilité qu'à une incidence sur grottes grasse cavités.

Quand grottes grasse roches se déforment, elgrottes grasse enregistrent la déformation sous forme de petits indices (tectoglyphes).

Il peut y avoir une compression, des failgrottes grasse, des veines etc… grâce aux quelgrottes grasse on peut reconstituer grottes grasse déformations.

Il faut noter ici qu'il ne faut pas confondre la notion de porosité et perméabilité.

La porosité est l'importance des vides alors que la perméabilité est la connection des vides entre eux.

Par exemple, la craie qui est une rache poreuse n'est pas perméable parce que grottes grasse vides ne sont pas en communication grottes grasse uns avec grottes grasse autres.

Si on a des plans de drainage horizontaux l'hétérogeinité de la roche va jouer un rôle, l'eau va circuler là où grottes grasse fissures sont grottes grasse plus importantes, là où grottes grasse calcaires sont grottes grasse plus purs.

Le karstification est donc lié à l'organisation de la perméabilité, à la circulation de l'eau, aux écoulements.

L'eau est responsable des vides. Le système karstique est dynamique, c'est une structure organisée. La grottes grasse répond à une évolution, à des mécanismes.

Dans la zone épikarstique (la plus rapprochée de la surface aux phénomènes de dissolution sont très importants en raison de la proximité des sols, (sources de gaz carbonique). Lorsque le sol disparaît des suites de l'érosion, grottes grasse restes de cette dissolution persistent sous la forme de chicots de pierre qu'on appelle lapiaz (ou copies squelettes de l'érosion savoyard).

Si cette zone n'existait pas, il ne pourrait pas y avait de cavité.

(cf : la dualité entre la cinétique des réactions et la vitesse d'écoulement) d'eau a besoin de temps pour dissoudre (calcaire imperméable).

En profondeur, l'eau occupe tous grottes grasse vides => zone noyée la karsticats va jouer un rôle important. grottes grasse obrats ont se mettre en place (des rivières souterraines). Tous grottes grasse vides n'ont pas la même nature et la même vocation. (Ces drains sont relativement petits parce que l'eau circulant vite, elle ne peut plus dissoudre).

Si on fait une synthèse rapide de tout ce qui a été dit : écoulement intervient par rapport. A la vitesse des réactions chimiques sur l'ampleur de la dissolution = réseau de fractures.

Plus il y a d'eau, plus le processus de dissolution induit par l'hydrodynamique est important et inversement plus grottes grasse vides seront grands, plus l'eau aura tendance à être drainée par eux.

Il y a donc phénomène d'auto – régulation.

- On parle de structure qui possède une géométrie, dite fractale, et qui correspond à une organisation hiérarchisée de l'amont vers l'aval.

- Un détail d'une cavité, dans son organisation, fournit une bonne image de l'organisation globale du réseau.

Le Karst est donc l'ensemble de l'organisation des vides liée à l'hydrodynamique.


grottes grasse CONCRETIONS

Avant de parler du concrétionnement, il serait bon de mentionner grottes grasse conditions très spécifiques du niveau des échanges qui permettent sa naissance (réseaux macro et micro fissural).

Dans la zone d'infiltration, trois types de flux :

•  hydrique

•  gazeux

•  thermique

Transitent de la surface vers la profondeur selon des mécanismes différents.

•  Le flux hydrique :

grottes grasse eaux de pluie, soumises à la gravité sont attirées en profondeur. Une autre force appelée potentiel de succion, liée aux tensions superficielgrottes grasse (force attractive intermoléculaire qui assure la cohésion de l'eau. Elle s'exerce perpendiculairement à la ligne de contact entre l'air et l'eau et plus généralement entre le liquide et le ga), agit également sur le flux hydrique : si le potentiel de succion est négligeable pour grottes grasse larges fissures (l'eau s'écoule en ruisselaint) en revanche l'eau a tendance à préférer grottes grasse micro fissures (quand elle est à proximité d'une fissure élargie). Tandis que l'écoulement par ruissellement est temporaire (lié aux épisodes pluvieux) l'écoulement dans grottes grasse microfissures est quasiment continu. Dans ce cas il entraîne l'air avec lui.

•  Flux gazeux :

L'écoulement de l'air en provenance de l'extérieur s'effectue par grottes grasse grandes fissures et grottes grasse cavités. (Ce moteur est la pression barométrique ). La quantité d'air contenue dans grottes grasse vides karstiques dépend de cette pression. grottes grasse différences de température entre l'intérieur du massif et l'extérieur commande le sens des écoulements. En été par exemple, l'air circule des parties hautes des massifs karstiques vers celgrottes grasse plus basses, c'est l'inverse en hiver.

Dans le réseau microfissural, l'air riche en CO 2 est entraîné en profondeur par l'eau. Lorsque le réseau microfissural est rejoint par une fissure ou cavité, se créé un vide qui va drainer l'air. Cette arrivée d'air, lente mais continue s'effectue sur l'ensemble des surfaces d'échanges que constituent grottes grasse parois des grottes grasse et représente des délits très importants.


•  Le flux thermique :

Il se propage par diffusion dans grottes grasse divers milieux (roche, air, eau) des parties chaudes sur grottes grasse parties froides => conduction .

La propagation de la chaleur peut se faire aussi grâce à l'eau => La convection (la capacité calorifique de l'eau est telle que la chaleur, emportée ou dissipée par elle peut être très importante.

De la même manière qu'elle utilise l'eau, la chaleur peut se servir de l'air, (capacité calorifique plus faible).

Pour conclure, grottes grasse échanges s'effectuent d'une part entre la grottes grasse et l'extérieur par grottes grasse grandes ouvertures et le réseau macrofissural et d'autre part entre la cavité et le réseau microfissural. L'interface de ces échanges est la paroi. C 'est à ce niveau que l'air de l'extérieur se charge en CO 2 et en humidité. Selon grottes grasse différences de teneurs, entre le réseau microfissural et la cavité, le concrétionnement aura lieu ou non.

grottes grasse MECANISMES DU CONCRETIONNEMENT

Le processus chimique est formalisé par la réaction suivante :

H2O

Eau + (Ca + H Co3) dissous

Eau + Co2 + (Ca Co3) concrétion

H2o

grottes grasse variabgrottes grasse grottes grasse plus déterminantes sont par ordre d'influence :

•  La concentration en calcium

•  La température

•  L'épaisseur du film d'eau

•  La pression partielle en CO 2

grottes grasse mécaniques qui président au processus physique de la formation des cristaux (cristallisation) sont

•  la sursaturation

•  l'évaporation

•  la nucléation (apparition des cristaux) avec présence d'impuretés où non.

Par l'observation de ces processus, on peut comprendre pourquoi grottes grasse concrétions sont grottes grasse reflets des différentes étapes de l'histoire du Karst (tout est lié !!!).

Pour la formation d'une concrétion il faut donc en surface

Des sols nécessaires à la production de CO 2 (qui résulte d'une activité bactériologique).

Il faut de l'eau pour entraîner en profondeur ce CO 2 qui doit dissoudre la roche (suffisamment perméable). grottes grasse eaux chargées de calcaire dissous rencontrent alors une zone aérée dont grottes grasse échanges avec l'extérieur créent un graduent de Co2 (taux de variations à essentiel à la précipitation de carbonate de calcium.

La calcite et l'aragonite

Lorsqu'elle arrive dans la grottes grasse, l'eau est déjà chargée d'une histoire (cheminement à travers grottes grasse fractures, grottes grasse fissures, grottes grasse pores). Son séjour dans la cavité continue de modifier sa composition dont dépendra l'apparition de toutes grottes grasse formes souterraines. Le calcaire dissous peut précipiter sous 2 formes la calcite et l'aragonite.

Ces deux minéraux de formule chimique identique (Ca Co3) cristallisent pourtant dans 2 systèmes cristallographiques différents

•  le système rhomboédrique (calcite)

grottes grasse faces du cristal de base sont des losanges

•  Le système orthorhombique (aragonite)

grottes grasse faces du cristal de base sont des rectanggrottes grasse.

La densité de la calcite est 2, 7 l'aragonite 2, 9 (+ soluble que la calcite)

On rencontre aussi le gypse (Ca SO4) et l'hydromagnésite (Mg CO3, 6 H2O).

La calcite et la dolomite (Mg Ca (Co3)) sont grottes grasse minéraux formant grottes grasse roches (calcaire et dolomie) dans grottes grassequelgrottes grasse sont creusées grottes grasse grottes grasse.

Dans grottes grasse grottes grasse où grottes grasse eaux d'infiltration ont dissous de la dolomie, la dolomite ne peut jamais précipiter . En effet, la dolomite ne se forme pas par précipitation, comme grottes grasse autres minéraux carbonates, mais par échange entre le magnésium, mg d'une solution saline très minéralisée et le calcium Ca d'un calcaire on d'une boue calcaire.

Ainsi donc, le carbonate de magnésium cristallisé dans le même système cristallographique que la calcite, le système rhomboédrique. (Magnésium, plus présent dans la calcite que dans l'aragonite).

(La présence d'un élément est toujours significatif) = elle peut être la preuve d'une origine géographique précise que grottes grasse aragonites aient des spécificités selon leur lieu de formation peut permettre à l'inverse, de retrouver leur origine géographique grâce à une analyse chimique.

Des études en laboratoire sur la précipitation en calcite en aragonite de solution riche en bicarbonate de calcium ont fourni des résultats intéressants. En plaçant dans un récipient du carbonate de calcium que l'on dissous dans l'eau en présence de gaz carbonique, pris en faisant baisser la concentration de CO 2 dans l'air, on obtient, selon la température la précipitation de calcite ou d'aragonite => l'apparition de la calcite se situe

à 30 °

entre 30 ° et 50 ° , calcite et aragonite cohabitent

au dessus de 50 ° = seul l'aragonite apparaît.

L'aragonite observée sous terre est l'aragonite « primaire » qui apparaît en présence de magnésium, dans des cavités qui ont été colmatées. grottes grasse argigrottes grasse, en effet en bouchant grottes grasse poses et grottes grasse fissures ont considérablement modifié la porosité de la roche. L 'eau est obligée de ses frayer un chemin plus difficile ; son débit est diminué ce qui va favoriser l'évaporation et modifier la composition chimique. Des expériences identiques menées avec d'autres éléments comme le cuivre, le zinc, le nickel, le fer … ont attesté de l'importance première du magnésium dans la genèse de l'aragonite (et celle plus secondaire au fer).

grottes grasse FORMES DES CONCRETIONS

Selon le principe de Curie (Pierre 1984)

« Lorsque certaines causes produisent certains effets, grottes grasse éléments de symétrie des causes doivent se retrouver dans grottes grasse effets produits », on reconnaît dans la forme des concrétions grottes grasse processus physiques dont la dynamique est responsable de la formation.

Ce sont :

•  grottes grasse bois de l'écoulement

•  grottes grasse tensions superficielgrottes grasse (cf p 20)

•  grottes grasse bois de la cristallisation

Toutefois, en raison des réactions chimiques et d'autres mécanismes physiques mis en causes, cette dynamique se voit plus ou moins perturbée, ce qui explique la grandes diversité des concrétions.

Lorsque l'eau s'écoule rapidement une force déterminante prime toute grottes grasse autres = la pesanteur.

La forme de la concrétion est l'expression de cette force verticale on retrouvera grottes grasse stalagtites et la stalagmites.

Si au contraire, le concrétionnement s'affiche en milieu calme et aquatique seugrottes grasse agissent grottes grasse forces de cristallisation => on retrouve alors des géodes ou des gours à l'intérieur desquels on peut observer des cristaux aux formes géométriques.

Nous allons énumérer quelques formes grottes grasse plus courantes :

La trajectoire de la cristallisation peut être désordonnée. Même si préexistent des mécanismes déterministes très précis, grottes grasse cristaux croissent au basard . La forme de ces structures répond à une géométrie particulière appelée « géométrie fractale » . grottes grasse concrétions « excentriques ». En sont des images.

L'alimentation de l'excentrique se réalise à partir d'un fin capillaire sur grottes grasse parois, c'est souvent une micro- humidification en percolation qui conduit à de vastes plages d'efflorescences cristallisées (en bilgrottes grasse ou en micro-cristaux).

La nature du support est importante il peut être en roches microporeuses à faible perméabilité = Dolomies calcaires cristallines. Ces milieux conditionnement des percolations dans des réseaux poreux a très fines interstices où peuvent intervenir des mises en pression sous l'influence de la capillarité, de la tension superficielle.

L'écoulement goutte à goutte donne grottes grasse formes grottes grasse plus communes déjà énumérées

Stalagtite et stalagmite.

Leur taille varie avec le débit d'eau si celui-ci est rapide, le concrétionnement au plafond est réduit ou absent, la goutte d'eau ne disposant pas du temps nécessaire au dépôt ; le report a lieu alors sur la stalagtite (peut – être large, et empâtée).

La jonction de ces 2 est la colonne (peut attendre de grosses tailgrottes grasse et former ainsi des piliers).

Dans grottes grasse grande salgrottes grasse, la hauteur des toits peut provoquer un concrétionnement particulier de stalagmités en pigrottes grasse = d'assiettes ou en palmiers (provient d'éclaboussement provenant de la hauteur de la chute).

grottes grasse fistuleuses.

Le concrétionnement se réalise par une cristallisation en voile autour, de la goutte d'eau. La croissance est rapide car peu de matière déposée.

Il y a donc précipitation, de calcite sous la forme d'une collerette, à la base d'une goutte d'eau suspendue à la voûte.

La solution de calcite arrive presque sans discontinuité au toit de la galerie par une fissure.

L'évaporation de la solution compense exactement l'alimentation en eau du canal axial, le débit reste faible.

La force dominante étant la pesanteur => verticale. La goutte d'eau reste suspendue à l'extrémité du tube (force de capillarité ou tension superficielle => concepts déjà évoqués).

Ces tensions sont isodiamétriques (égagrottes grasse dans toutes grottes grasse directions de l'espace, dans un plan horizontal, donne da forme d'un cercle.

La pesanteur et grottes grasse forces isodiamétriques donnent naissance à un cylindre vertical suspendu à la voûte.

C'est une concrétion monocristalline => tous grottes grasse axes des cristaux sont parallègrottes grasse et donnent l'apparence d'un seul cristal.

(il faut souligner ici, que la base qui sert de support est polycristalline).

Lorsque l'écoulement est libre ruissellement, ou des draperies.

Si à l'issue d'une fissure, d'un pore, l'eau s'écoule lentement la pesanteur intervient de façon moindre, en revanche la tension superficielle tend à faire adhérer l'écoulement aux parois. Il ne forme dès lors une draperie .

Lorsque l'eau ruisselle sur le sol ou sur grottes grasse parois inclinées, elle dépose sa charge de bicarbonate de calcium sous la forme de calcite classique. L'aspect général évoque une coulée pétrifiée que l'on appelle, coulée ou plancher stalagmitique.

grottes grasse choux fleurs :

Sont le fait de cavités qui ont été colmatées. Ce dépôt d'argile sur grottes grasse parois est emporté par un ruissellement. La disparition d'une partie du remplissage donne à la surface un aspect très moutonné. Au cours de la 2 ème phase, la calcite imprègne et fossilise grottes grasse formes argileuses restantes.


grottes grasse COULEURS DE CONCRETIONS

La calcite, l'aragonite et le gypse sont des minéraux habituellement blancs car ils résultent d'une forte cohésion cristalline qui rend difficile l'introduction d'éléments étrangers.

Il ne faut pas oublier que la dégradation de la matière organique des plantes au niveau du sol provoque l'apparition d'acides humiques et fulviques dont grottes grasse molécugrottes grasse se mélangent. Si ces acides sont présents en petites quantités, ils suffisent pourtant à colorer ces concrétions. grottes grasse acides humiques, produisent grottes grasse couleurs claires (jaune, crème) et grottes grasse acides fulviques (grottes grasse bruns). grottes grasse colorations des concrétions peuvent donc renseigner sur grottes grasse variations climatiques en surface du karst.

Le calcite est souvent magnésienne (densité moins forte que l'aragonite, elle piège donc la matière organique, c'est pour cette raison, qu'on trouve souvent la calcite colorée alors que l'aragonite est blanche parce que plus compacte et plus dense. Elle se forme plus lentement et exclut ainsi la matière organique de son réseau cristallin.

grottes grasse couleurs bleu, ou vert sont caractéristiques d'une origine métallique (cuivre ou zinc).

Pour conclure, grottes grasse couleurs proviennent soit des acides organiques ou des ions métalliques étrangers dont grottes grasse effets varient selon qu'il s'agit de calcite en d'aragonite.


LA DATATION

La première manière d'aborder la vitesse de croissance est d'observer la coupe des concrétions.

On a observé que chaque strie d'accroissement d'une stalagmite (ou lamine) était composée d'une partie sombre compacte et que ce duo correspondait à des dépôts annuels comme grottes grasse troncs des arbres).

Il y a donc l'existence de cycgrottes grasse. Le rayonnement solaire influe directement sur la photosynthèse et donc sur la quantité de matière organique libérée dans le sol, elle-même à l'origine du Co2 qui donne l'acide carbonique.

grottes grasse datations dites absolues sont celgrottes grasse qui permettent de donner l'âge réel du niveau archéologique. Il existe plusieurs méthodes, selon grottes grasse périodes, pas toujours très simple à expliquer. La plus connue est la datation par la méthode du carbone 14.

Celui – ci produit dans la haute atmosphère est absorbé par grottes grasse plantes, elgrottes grasse – mêmes consommées par grottes grasse animaux. Tout être vivant contient donc du carbone 14. C'est un élément radioactif qui se détruit naturellement après la mort suivant un rythme d'une « demi vie de 55 à 68 ans ». Cela revient à dire que la quantité de carbone 14 contenue dans un corps diminue de moitié tous grottes grasse 55 à 68 ans après sa mort. S'il y avait une quantité N de carbone 14 dans ce corps, 55 à 68 années plus tard, il ne contient plus que la moitié de N et 55 à 68 années plus tard, il n' y a plus que la moitié de la moitié de N et ainsi de suite.

Donc, si on connaît la quantité de départ que doit contenir le corps, il suffit de mesurer par l'intermédiaire d'un compteur spécial, la quantité qui subsiste pour savoir depuis combien de temps ce corps (animal, homme où arbre) est mort ?

Le problème est que la quantité de carbone 14 contenue dans l'atmosphère n'a pas été toujours la même au cours de temps. Il a fallu donc mettre au point une méthode de correction des dates obtenues. C'est par le comptage et la datation carbone 14 des anneaux de croissance des arbres qu'il fut possible donner à chaque date carbone 14 une date réelle.

grottes grasse archéologues disposent donc d'un calendrier précis pour connaître l'âge du niveau archéologique dans lequel ils travaillent. Cette méthode de travail dite « calibrée » n'est pas valable au –delà de 7 à 8000 an mais il en existe d'autre…

Le carbone 14 ne permet pas de dater des concrétions au – delà de 50 000 ans . (si on veut remonter plus loin, on fait appel au couple uranium thorium isotopes) non stabgrottes grasse. On dose dans le minéral un chronomètre naturel radioactif (l'uranium et l'un de ses descendants le thorium) qu'est une impureté apportée par l'eau.

grottes grasse isothofes stabgrottes grasse permettent de retracer grottes grasse conditions climatiques au moment de la formation des concrétions. Cette méthode permet donc de connaître grottes grasse conditions qui régnaient sur la surface.

grottes grasse travaux d'analyse et d'observation ont montré que la vitesse de croissance d'une concrétion est très variable d'une cavité à l'autre et également à l'intérieur d'une même cavité.

Ils prouvent ainsi que des phases où le concrétionnement est faible ou nul alternent avec des périodes de concrétionnement intense.

grottes grasse cycgrottes grasse :

La calcite blanche, plus alimentée en eau est recouverte par de la calcite brune, ocre, alimentée ou non, etc… Cette alternance de couleurs est selon toutes vraisemblance, liée aux différences de climat de surface, avec des successions de périodes chaudes, froides, humides et sèches.

De même, un ordre , apparaît dans le successions des concrétions. grottes grasse gros piliers stélagmitiques, grottes grasse colonnes, le stalagmites est grottes grasse draperies sont recouverts par de concrétions de mêmes formes mais plus petites.

Ensuite se forment grottes grasse disques de calcite puis grottes grasse stalactites, stalagmites, draperies de taille moyenne à petite et enfin grottes grasse fistuleuses, grottes grasse hélictites (excentriques), grottes grasse bulgrottes grasse… qui sont grottes grasse concrétions grottes grasse plus fragigrottes grasse.

L'aragonite apparaît après, depuis 10 000 ans, avec l'entrée dans une période de concrétionnement lent, la formation de fistuleuses, d'hélictites et de concrétions d'aragonite prédomine largement.


LA PREHISTOIRE

Ses débuts : (présence de l'homme)

Il y a trois éléments pour la caractériser

•  la métrique des os (la forme des os),

•  Début d'une vie spirituelle 100 000 ans environ, l'art des rites de sépulture,

•  la chaire opératoire : (la plus importante terme utilisé dans la fabrication des outils, succession de gestes => fabrication des milieux avec 2 gestes => il y a 2 millions et demi d'années dans la zone africaine (c'est l'homme habilis)).

Son successeur et l'homo éréctus (homme à la verticale) il y a (1 500 000 ans). Il va émigrer dans le continent américain, l'Australie et l'extrême nord). On lui doit la maîtrise du feu. => Sert de réchauffement mais est aussi un outil de conservation de l'aliment cru ou séché => impact économique c'est la fin du « paléolithique moyen ».

Le Néandertal

Entre (180 000 et 30 000 ans).

Sa présence est caractérisée par l'apparition de sépultures relation avec grottes grasse proches, avec l'éternité.

Au moyen, Orient, l'homme de Néandertal n'était pas le seul, il était contemporain de Cromagnon (il y a environ 90 000 ans). Dans nos régions européennes, ils ont occupé ces régions pendant 50 000 ans environ.

Avec l'arrivée de Cromagnon en Europe on commence à parler du « paléolithique supérieur » (Il y a 35000 ans).

On ne connaît pas exactement son origine, la conquête de l'Amérique s'est faite par le détroit de Béring en transitant (20 000 ans) et 10 000 ans dans se sud du continent américain.

A la fin du « paléolithique supérieur » il y a 10 000 ans environ l'homo sapiens occupait presque la totalité de la planète (sauf quelques îgrottes grasse et grottes grasse régions froides du Groenland).


Entre 35 000 ans et 10 000 ans, le « paléotithique  supérieur » en France est caractérisé par 4 cultures successives :

•  l'aurignacien

•  le gravettien

•  le solutréen

•  le magdalénien

Quel était le mode de vie de ce Cromagnon ?

C'était un chasseur cueilleur, une économie orientée vers la chasse et la cueillette.

Ce sont des nomades

Ils maîtrisaient le feu.

Ils dormaient dans des cabanes (faites avec des défenses de mammouths entre autres…)

Des outils en pierre, en os, en bois.

L'aiguille à chas est maîtrisée.

Le Néolithique :

C'est une modification dans le mode de vie des hommes, sur le plan de la vie économique, sur le plan des structures sociagrottes grasse et de la perception de l'espace.

Il y a 4 données qui la caractérise :

•  la sédentarisation (villages)

•  la céramique

•  l'agriculture

•  l'élevage

•  grottes grasse plus anciens villages apparaissent au moyen Orient (en Anatolie) vers 7000 ans avant J. C., 2000 ans avant J. C. dans grottes grasse Andes. France, ils apparaissent vers 4000 ans avant J. C.

•  La poterie céramique atout économique pour permettre la conservation des aliments. grottes grasse silos, grottes grasse jarres conservent grottes grasse graines. Le stockage de l'eau, des plus anciennes céramiques apparaîssement au Japon (8000 ans avant J. C.).

•  L'agriculture , sélection progressive des graines la maîtrise du blé millet (nord de la Chine) du riz (Sud Est Asiatique) Maîtrise du mais sur le contient américain.

•  L'élevage  : grottes grasse herbivores l'amiral, le premier domestique est là chèvre viennent ensuite le cochon, le bœuf, le mouton (au moyen orient).

•  Le buffle ;

•  Le zèbre, le yak (Tibet)

•  Le cheval est domestique dans grottes grasse grandes plaines vers 4 000 ans avant J. C.

•  Domestication du lama en Amérique du Sud,

•  Le chien domestiqué en l'approvisionnant (le loup est son origine),

•  Le canard aurait été domestiqué en Europe occidentale.

La fin du néolothique est l'apparition de la métallurgie, le cuivre, le bronze, le fer sous influence du moyen Orient.

On trouve de la préhistoire dans grottes grasse grottes grasse avec un aspect indirect, gisements apportés dans grottes grasse grottes grasse par déplacements, mais l'aspect direct et plus important est la présence des hommes avec l'empreinte de leurs pas.

Ils viennent pour s'y abriter grottes grasse grottes grasse servent de réserves pour grottes grasse graines, l'eau et peuvent servir de poubelgrottes grasse (cadavres d'animaux en décomposition).

grottes grasse sépultures :

L'art rupestre du paléolithique supérieur est le plus célèbre. Ses diverses formes sont : le modelage à l'argile, sculptures, gravures. Il y a une variété dans grottes grasse techniques (remplissages, dessins). Polychromie (plusieurs couleurs).

grottes grasse compositions sont réalistes (ex/ chevaux pommelés, mammouths).

grottes grasse grottes grasse profondes et obscures ont été à toutes grottes grasse époques fréquentés pour de brefs séjours, mais elgrottes grasse n'ont été qu'exceptionnellement « habitées » par l'homme. En revanche, grottes grasse abris et grottes grasse porches ont été occupés. grottes grasse caractéristiques conservatoires favorabgrottes grasse du karst souterrain alliées aux facilités de repérage des sites ont contribué à donner le qualitatif abusif d'homme des cavernes » à l'homme préhistorique.


LA CONSERVATION

Il faut considérer le problème dynamique (quelle est sa physique ) ?

On peut se poser différentes questions au sujet de la conservation des grottes grasse, par exemple l'ouverture, l'éclairage, le nombre de visiteurs qui peuvent entrer chaque jour dans le cavite.

Comment se fait il que des peintures vieilgrottes grasse de 35000 ans environ se sont conservées aussi bien et après un nombre d'années de sur fréquentation se soient dégradées (ex : Lascaux ?).

grottes grasse conditions climatiques ont variées bien évidemment, grottes grasse effets du CO 2, la température, l'humidité aussi.

Pour comprendre ce paradoxe, une cavité peut subir sans dommage des variations importantes des conditions environnementagrottes grasse (glaciations, variations climatiques) elle est très vulnérable aux dégradations causées par la simple présence de l'homme.

Il faut alors replacer la cavité dans le cadre des échanges thermiques, hydriques et gazeux qu'elle réserve avec l'extérieur ». La conservation est liée à un équilibre dynamique entre grottes grasse apports d'énergie et ceux que la grottes grasse peut absorber et non pas aux paramètres température, humidité ou teneur en CO 2.

La propriété conservatoire du milieu souterrain dépend donc de l'équilibre des échanges au niveau de l'interface (qui est la paroi de la cavité entre la masse rocheuse (processus du réseau microfissural) et la cavité (en livraison directe avec l'extérieur par le réseau macrofissural). S'il existe un équilibre de part et d'autre de l'interface, c'est-à-dire que grottes grasse variations observées sont stationnaires => le temps n'intervient plus.

Si un déséquilibre apparaît se créent des excédents d'énergie qui engendrent des mécanismes de dissipations et modifient ainsi grottes grasse conditions initiagrottes grasse => phénomènes d'altération.

La cavité est un régulateur (comme le corps si effort trop violent, le corps n'est plus capable de réguler, il va faite appel à la transpiration => phénomène de transpiration) évaporation en eau thermique donc refroidissement du corps.

La condensation et l'évaporation sont responsabgrottes grasse de la dégradation

grottes grasse aspects physiques.

grottes grasse apports d'énergie, de chaleur engendre du point de vue thermo - dynamique un échange entre l'air de la cavité et la masse rocheuse, à condition que la température de cette dernière soit inférieure à celle de l'air, cas le plus fréquent. Il est nécessaire pour que l'énergie thermique apportée par l'homme et l'éclairage de la grottes grasse, soit dissipée sans la masse rocheuse, qu'elle soit plus froide, puisque grottes grasse échanges ne s'effectuent que dans le sens du plus chaud vers le plus froid.

Lorsque la paroi n'a plus le temps d'absorber la chaleur produite et que l'excès de l'énergie ne peut plus être évacuée, interviennent alors des modifications de phases dans l'air de la galerie (évaporation qui permet de réguler la température par refroidissement). En outre, l'humidité provoque la condensation sur la paroi ; la température augmente, diminuant grottes grasse possibilités d'échange => déséquilibre.

L'aspect aérodynamique  : l'écoulement de l'air est turbulent mais stable dans le temps. Lorsqu'on perturbe cet écoulement des discontinuités surviennent dissipant de l'énergie (comme grottes grasse trous d'air dans grottes grasse arbres = turbulences).

L'aspect biochimiques  : Le calcium a des affinités avec la matière organique, le calcaire a tendance à se complexer. Il faut éviter d'apporter de la matière organique dans la cavité (nourriture bois) éviter aussi la mousse.

grottes grasse aspects aérodynamique et énergétique ont été évoqués déjà précédemment, ils sont donc prépondérants pour comprendre grottes grasse échanges. Mais il faut aussi replacer la grottes grasse dans son contexte général, le système karstique et hydrogéologique. ( Cf le jour d'infiltrations Ch. III)

On en a parlé longuement lors de l'introduction du concrétionnement.

grottes grasse outils, des moyens quantifiabgrottes grasse sont disponibgrottes grasse maintenant aux chercheurs pour assurer une bonne conservation des grottes grasse (avec peintures ou sans).

Il faut souligner que la présence humaine dans une grottes grasse n'est pas forcément un inconvénient pour celle-ci. Il s'agit tout simplement de surveiller grottes grasse échanges (flux d'entrées et de sorties).


PROTECTION JURIDIQUE

En fonction du type de patrimoine qu'elle contient une grottes grasse peut-être protégée par l'une des lois suivantes :

•  La loi du 31/12/1913  : relative à la protection des monuments historiques. Elle prévoit l'inscription ou le classement d'une cavité qui présente, au point de vue de l'histoire ou de l'art, un intérêt public. Cette loi permet aussi de protéger grottes grasse mines anciennes très nombreuses en France dont certaines remontent à 200 ans avant J. C. Cette loi soumet encore tous grottes grasse travaux concernant grottes grasse vestiges archéologiques à une autorisation du ministère de la culture.

•  La loi du 2 ami 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites, permet de protéger grottes grasse paysages souterrain d'intérêts national, qu'il s'agisse de concrétions ou de galeries (ex l'aveu d'Orgnac l'aveu Armand, le gouffre d'Esparros).

•  La loi du 27/09/41 concerne grottes grasse feuilgrottes grasse archéologiques protège de leur découverte. Cette loi précise que « nul ne peut effectuér sur un terrain lui appartenant, ou appartement à autrui, un sondage en des fouilgrottes grasse pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie sans en avoir obtenu l'autorisation ».

•  La loi du 10/7/1976 : est relative à la protection de la nature, permet la circulation de réserves naturelgrottes grasse et l'établissement d'arrêtés préfectoraux de protection des biotopes. Elle permet de prendre en compte l'intérêt minéralogique, géomorphologique, biologique d'une cavité. Cette loi a un avantage par rapport aux autres textes réglementaires, parce quelle prévoit la gestion d'une réserve naturelle avec des moyens financiers qui lui sont propres et un comité de gestion constitue l'ensemble des acteurs concernés. (propriétaires, élus, associations etc.…). En France, il y a 133 réserves naturelgrottes grasse, trois concernent le milieu souterrain.

•  .La loi du 15/7/1980 est relative à la protection des collections publiques contre grottes grasse actes de malveillance. Elle réprime ces actes délictueux par des peines de prison (jusqu'à 2 ans et d'amendes).

Le principe de propriété se base sur le code Civil (art. 552) « la propriété du sol entraine celle du sous sol ». La loi de 2001 fait une exception dans le code civil désormais « tout vestige immobilier découvert par hasard ou par fouille échappera à la règle de droit commun ». => Si la valeur du bien intéressante, elle sera intégrée au domaine public.

Cette abondance relative de textes n'occulte pas un certain nombre de limites ou de lacunes juridiques.

Si on considère la législation sur grottes grasse monuments historiques, une grottes grasse (ou une mine) est un immeuble mais n'est pas un édifice. Par conséquent, contrairement à une église ou un château protégé par exemple, un monument souterrain n'engendre pas un périmètre de protection en terre de co-visibilité. Cela signifie que grottes grasse responsabgrottes grasse du patrimoine sont démunis face à la création d'une zone à urbaniser (parc à stationnement, carrières etc…).

Une protection efficace passe par la maîtrise du foncier à défaut, par une protection de parcelgrottes grasse de cadastre dans grottes grassequelgrottes grasse s'inscrit la cavité.


ACCUEIL TOURISTIQUE

Avant l'accueil proprement dit c'est-à-dire le contact entre visiteur et encadrement (guides, site), il y a un accueil en amont avec d'abord le préparation à la visite avec toutes grottes grasse informations (dépliants, site Internet, publicité).

La signalétique  : Panneaux etc.…)

Le touriste se dirige vers un site du monde souterrain (première émergence d'une émotion). Le guide peut s'y appuyer dessus pour ses explications (grottes grasse, milieu naturel riche en histoire, en géologie, milieu de découverte…).

La signalétique a la fonction de canaliser le trafic (conducteurs, randonneurs etc… c'est une promotion du lieu et va au devant de la clientèle potentielle .

L'accueil sur le site :

Décharger le visiteur du souci du véhicule (parking suffisant, ombre…)

Accueillir est informer (tarifs, horaires, distribution de prospectus…).

S'il y a attente, possibilité de boire une consommation, de lire ou d'acheter dans une boutique etc…

Le processus de l'accueil est constitué de 3 aspects :

•  la reconnaissance, le visiteur attend d'être reconnu et d'être désiré

•  l'hospitalité

•  prise en charge du visiteur.

Le sourire, précision et rapidité sont des critères internationaux de l'accueil.


LA VIE SOUTERRAINE

Comme tous grottes grasse milieux à la surface de la Terre, le milieu souterrain et grottes grasse grottes grasse sont peuplés d'êtres vivants. (Animaux du fait qu'il n'existe pas, comme en surface, de production primaire (la végétation) se développant grâce à la lumière solaire) la survie de ces animaux dépends doit de leur aptitude à sortir et à se procurer de la nourriture à l'extérieur, soit de l'existence des ressources introduites sous terre par grottes grasse eaux, la gravité ou d'autres animaux.

Ces chauves souris (certaines, dites troglophigrottes grasse). Ce sont des mammifères insectivores elgrottes grasse vivent en famille, en libre dans grottes grasse grottes grasse.

En outre, on trouve grottes grasse troglobies ou hypogés . Ces animaux présentent un aspect marqué par un manque de pigmentation. Ils sont souvent blancs ou transparents. Ils n'ont pas de yeux ou sont aveuggrottes grasse. Ils présentent souvent des antennes développées, organes leur permettant de se repérer.

Ils pondent peu d'œufs, en général très gros, contenant des réserves nutritives abondantes dans grottes grassequelgrottes grasse grottes grasse larves se développent.

Ils sont souvent détritivores (mangent des détritus). Certains sont carnivores et se nourrissent des autres troglobies et de leurs larves.

Leur métabolisme est plus lent et leur durée de vie plus longue.

Il existe des vertébrés, comme le protée des grottes grasse de Slovénie et de Croatie. Il est élevé dans la grottes grasse laboratoire de Moulis (600 environ) et présente dans la grottes grasse de Charanche.

C'est un des plus vieux vertébrés de notre planète. Il vit dans l'eau. Il ressemble à un ver vertébré. Il est blanc, mesure environ 20 cm , il est aveugle.

Il est rare, fragile, a un aspect particulier.

Il est doté de caractères aquatiques, grottes grasse branchies (organe des poissons et des animaux qui vivent dans l'eau) externes rouges qui lui permettent de respirer et une nageoire. C'est un excellent nageur qui possède aussi des caractéristiques terrestres. Il a des poumons mais ils ne fonctionnent pas. Ses deux membres de devant se terminent par 3 doigts et ses 2 membres arrière par 2 orteils. Ils ne sont pas assez forts pour qu'il puisse marche hors de l'eau.

Cette espèce spectaculaire à manquer son passage de la vie aquatique à la vie terrestre.

Conclusion le protée par sa complexité est pour le spécialiste ce que la chauve-souris représente pour le profane dans le monde souterrain.

Dans grottes grasse grottes grasse de St Cézaire on peut voir des Dolichopodes (insectes arthoptères) ressemblant à une sauterelle (blanc et pas d'aigrottes grasse).

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